Karaoké muet sur des musiques de Philippe Katerine, pour parler de liberté.
Dans un petit castelet étriqué, deux personnages foutraques se démènent avec ingéniosité pour afficher en direct toutes les paroles, interviews et podcasts du chanteur.
Une petite pièce de manipulations textuelles, où le bricolage et l’astuce rivalisent avec l’absurde et le saugrenu. C’est rapide et enlevé, foisonnant et jouissif, subversif et chaotique.
Les Vélocimanes nous offrent ici une parenthèse joyeuse pour creuser notre rapport à la liberté, politique, artistique, existentielle… représentée par la figure de Philippe Katerine.
Une chose est sûre, vous n’entendrez plus ses chansons de la même manière !