Une poétique de la cabane, de ces refuges que l’on se construit pour soi, pour nous.
Quatre artistes et deux mâts de 5 mètres de haut, écartés de 80 centimètres.
Ils ne se prennent pas au sérieux, mais ils jouent sérieusement, très sérieusement. Ils bâtissent des endroits où l’on rit, où l’on ose, où l’on plonge vers nos sensibles, où l’intime se dévoile peu à peu.
Le double mât devient le témoin de leurs tentatives, de leurs élans, de leur interdépendance et de la nécessité physique de l’autre pour s’élever.
Entre portés, acrobaties et jeux d’équilibres, ils nous invitent à partager une émotion, un rire, un geste… à tisser du lien autour de leurs cabanes. Cabane de mots, corps-cabane, cabane en songe, cabane cocon, cabane de draps…